Et si pour lutter contre le réchauffement climatique, une des solutions était dans… notre assiette ? Le 3 décembre, le Parlement Européen a reçu des hôtes inattendus : Paul Mc Cartney et Rajendra Pachauri (Prix Nobel de la paix 2007 et président du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, le GIEC).
Ils étaient venus inciter les politiques et experts présents à favoriser les “no meat day” (journée sans viande) pour inciter les consommateurs à réfléchir sur leur consommation de viande, et à la modérer.
En effet, l’organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture (OAA) a publié un rapport en 2006 sur “les impacts de l’élevage sur l’environnement” qui démontre que la production de viande est très intensive en termes d’émission de gaz à effet de serre et d’utilisation d’eau, comparée à la production d’alimentation végétarienne.
Sans prôner le végétarisme à 100% (qu’il pratique pourtant depuis longtemps), l’ex-Beatles a souhaité que tous réfléchissent à une consommation de viande plus raisonnable : ainsi aux Etats-Unis, dans certaines villes d’Angleterre et de Belgique, 1 journée par semaine est déclarée “sans viande” pour les restaurants, cantines et établissements publics. A quand une telle initiative en France ?

Depuis 1802, la
Alain Passard, le chef qui a élevé les légumes au rang de Grand Cru dans son restaurant parisien
Ce week-end, rendez-vous à Angoulême pour un événement unique en son genre autour des produits du terroir et des chefs.
Le 3e Festival des Littératures Gourmandes associera écriture et gourmandise le 21 novembre de 10h à 19h à La Grande Epicerie de Paris.

